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Investiriez-vous dans une société biotechnologique... ?

- avec un P/E 2017E de 6.4x et un ratio de dettes en rapport au capital actions de 1,29

- versant un dividende de 2.8 %

- sa valeur comptable estimée à 4.6x

- sa marge opérationnelle à 58 % et la marge nette à 44 %

- son  cash-flow et son cash-flow libre sont largement positif.

                                                                              

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Lors d'une discussion avec vous, nous vous mettrons en rapport avec un de nos Partenaires, qui correspond le mieux à votre profil de risques et à vos sensibilités.

 

 

Pour entrer aux États-Unis sans visa, il faut maintenant montrer patte blanche aussi sur les réseaux sociaux, comme l'explique "Politico".

Attention à ce que vous postez sur vos réseaux sociaux, ils pourraient vous coûter votre entrée sur le territoire américain. Comme le raconte Politico, une demande « optionnelle » a fait son apparition sur les formulaires électroniques d'autorisation de voyage ESTA (Electronic System for Travel Authorization). Ces formulaires doivent être remplis par les ressortissants de 38 pays pour lesquels il n'est pas obligatoire de demander un visa dans le cas d'un voyage de tourisme de moins de 90 jours aux États-Unis.

Cette demande facultative doit permettre de recueillir des « informations relatives à votre présence en ligne », elle propose donc de donner ses identifiants sur les réseaux sociaux : Facebook, Twitter, LinkedIn, Instagram ou encore Snapchat. Le nom d'utilisateur devrait donc permettre aux douanes américaines d'accéder aux informations publiques contenues dans ces profils. D'après le service des douanes et de protection des frontières américain cité par Politico, il s'agit d'« identifier une menace potentielle », mais le non-remplissage de cette rubrique ne devrait pas empêcher l'entrée aux États-Unis.

Nombreuses critiques

Mais cette collecte d'informations supplémentaires a provoqué de nombreuses critiques. « Il y a très peu de règles sur la manière dont ces informations sont collectées, conservées et diffusées aux autres agences et il n'existe aucune recommandation qui permettrait de limiter l'usage que peut faire le gouvernement de ces informations », explique Michael W. Macleod-Ball, le directeur de l'antenne de Washington de l'Union américaine pour les libertés civiles. L'Internet Association, qui représente Facebook, Twitter ou encore Google, a elle aussi alerté sur les risques pour la liberté d'expression et le droit à la vie privée.

Publié le 26/12/2016 à 19:59 | Le Point.fr

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A force de peindre le diable sur la muraille, on en oublie parfois la réalité des chiffres. Or, depuis les résultats catastrophiques de 2008, les rendements du 2e pilier se sont toujours révélés positifs, hormis un léger déficit (– 0,56%) en 2011. Et, selon l’indice de Credit Suisse des caisses de pension cela a non seulement été encore le cas l’an dernier (+ 3,87%), mais 2017 est parti très fort (+ 2,76% rien que pour le premier trimestre).

Avec un rendement moyen de 3,99% l’an dernier, les caisses de pension cantonales font mieux encore. Zurich mène le bal (5,7%) et Fribourg ferme la marche (2,39%). Côté romand, coup de chapeau à Genève (5,5%), mais aussi au Jura (4,71%). Suivent Neuchâtel (4,01%), Valais (3,78%), Vaud (3%) et Berne (2,4%).  cc

Article publié par Bon à Savoir de juin 2017.

Si vous désirez comparer gratuitement les performances de votre prévoyance 2ème et 3ème piliers,

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                                                    Une rame de type NINA équipée du nouveau vitrage isolant et perméable aux ondes mobiles.© BLS

Article train vitrage 12.2016               Afin d'assurer une meilleure isolation thermique, les vitres des trains contiennent une fine couche métallique. Ainsi le wagon est comme une énorme boite métallique, et par la même occasion une cage de Faraday qui empêche les ondes de télécommunication de passer. Des chercheurs de l’EPFL, en collaboration avec des partenaires industriels, viennent de mettre au point un vitrage qui garantit un bon confort thermique aux voyageurs tout en laissant la voie libre aux ondes de téléphonie mobile. 

Andreas Schüler, du Groupe de nanotechnologie pour la conversion d’énergie solaire de l’EPFL, explique son idée: "Une couche métallique qui réfléchit les ondes de chaleur (de taille micrométrique) mais laisse passer la lumière visible (de taille nanométrique) et les ondes électromagnétiques des portables (micro-ondes, de taille centimétrique)". Pour cela, "On perce la cage de Faraday en modifiant la couche métallique par un traitement laser spécifique. Ainsi, le vitrage peut laisser passer les ondes"

Dans un communiqué, l'institution explique: "Les premiers tests en laboratoire se montrent extrêmement convaincants. L’équipe réunit des partenaires industriels pour appliquer sa recette à grande échelle. Grâce aux compétences du verrier AGC Verres Industriels et à l’expertise de Class4Laser, des verres prototypes sont fabriqués et testés"

La compagnie ferroviaire BLS a testé ce nouveau matériel en conditions réelles. Trois voitures d’une rame automotrice régionale de type NINA en ont été équipées. "La réception mobile est aussi bonne dans le train avec les verres isolants traités au laser qu’à travers un vitrage ordinaire", se félicite Andreas Schüler. 

Face à ces résultats positifs, la BLS a décidé d’installer les nouveaux vitrages sur la majorité de ses 36 rames automotrices régionales de type NINA afin de remplacer les anciens dépourvus d’isolation thermique. Ils seront montés à partir de septembre 2016 dans le cadre du programme de modernisation en cours sur ces véhicules.

Article paru sur le site DeplacementsPro.com le 12 septembre 2016

Trois différentes méthodes pour mesurer la performance du S&P 500 depuis l'année 2000

 

Methods to measure the SP 3.2017

Comment comprendre ces chiffres :

- L'investisseur américain a retiré un profit de 55 % entre 2000 et 2017, en dollar américain

- L'investisseur suisse a perdu 4 % de son capital durant la même période

- Si en 2000, l'investisseur devait donner 5 onces d'or pour acheter les actions qui composent l'indice S&P américain, en 2017, il doit donner moins de 2 onces seulement.

Ce tableau ne démontre-t-il pas le rôle de l'or comme valeur refuge ?

Please feel free to contact Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 

Qu’on le veuille ou non, la décélération du PIB chinois (6.9% au troisième trimestre 2015) masque une amélioration du secteur des services. En effet, depuis un certain temps, l’économie chinoise se trouve dans une phase de transition (de l’économie manufacturière vers l’économie de service et de la consommation domestique) sans précédent. Certains éléments sont passés inaperçus alors que la majorité des investisseurs se focalisait sur le chiffre de la croissance chinoise. Les dépenses domestiques (par exemple : achat de tickets de cinéma, de billets de train) avaient fortement progressé lors des 9 premiers mois de l’année alors que les emplois non-agricoles avaient progressé de plus de 15% l’année dernière. Le secteur des services compte maintenant pour plus de la moitié de la croissance du PIB chinois et c’est nouveau. L’expansion de ce secteur serait même plus important si le gouvernement prenait en compte les commerces non taxés tels que les restaurants. Bref la transition est en cours et pourrait surprendre positivement plus d’un investisseur.

Jean-Pierre Riepe

7 décembre 2016

 

GDP USD graph 03.2017

Sources : The Conference Board Total Economy Database, IMF International Financial Statistics, Reinhart and Rogoff, author's calculations

Commentaires:

- le PIB américain par rapport au PIB mondial a décru depuis 50 ans

- la part du dollar durant cette période n'a fait qu'augmenter, laissant celui-ci à la merci des investisseurs étrangers.

 

Lequel de ces paramètres va se réajuster ?

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Vous vous souvenez peut-être de ce livre écrit dans les années nonante, qui pronostiquait la « fin de l’Empire américain ». Aujourd’hui, je vous propose de faire un petit tour d’horizon des dernières nouvelles économiques et politiques, qui corroborent la thèse émise par son auteur français et d’en tirer des conclusions pour éviter de possibles risques dans vos investissements.

Partant des constats suivants :

- De nombreux pays ont établi des échanges commerciaux dans leurs propres devises en évitant le dollar. L’Euro a pris une place importante dans les échanges faisant concurrence au dollar dans les réserves de Banques centrales ;
- Le pétrole a baissé de USD 110 en 2014 à USD 30 en janvier 2016, provoquant une énorme crise au sein des pays producteurs causant une  augmentation de la production dans les pays arabes et un gel des prospections et des productions du gaz de schiste aux Etats-Unis. Il a privé depuis les Etats-Unis de l’arme de hausse ou de baisse envers les pays producteurs récalcitrants (Venezuela, Russie, Iran, Iraq, Arabie Saoudite) ;
- Les pays arabes ont vu leurs revenus pétroliers baisser mais en partie compensés par une augmentation de la quantité produite ;
- Pour la première fois de son histoire, l’Arabie Saoudite a emprunté plus de USD 7 milliards, passant ainsi d’un pays possédant des créances en dollars à un statut de débiteur ;
- Les pétrodollars issus de la vente de pétrole et de gaz ont été principalement investis afin de financer les dettes américaines (instances  gouvernementales, sociétés et institutions bancaires) et afin d’en tirer des intérêts sur le capital placé. Les rendements actuels étant proches de zéro, ces placements pourraient être retirés et placent la Banque Centrale américaine dans une situation inconfortable de « dédollarisation » ;
- La perte d'influence du pétrodollar que l'Amérique avait jusqu'ici réussi à imposer comme référence économico-monétaire internationale semble irréversible du fait de la baisse de confiance et d’un changement progressif de la production d’énergie plus écologique ;
- Les 4'000 milliards de réserves que la Banque Centrale Chinoise détenait ont chuté à 3'200 milliards suite à ses interventions musclées sur les marchés des devises. Cette statégie est en ligne avec la politique d’acquisitions d’infrastructures dans le monde (ex. Port de Pirée) pour échanger ses réserves de dollars contre des biens matériels ;
- La création d’une bourse de l’or physique à Shangaï pour la demande interne et d’une instance gouvernementale (China Foreign Exchange Trading System) pour l’échange intérieur des métaux précieux permet une convertibilité de Yuan (monnaie chinoise) en or, argent, etc. ou réciproquement. Depuis le début de 2016, la Banque Centrale de Chine a mis en fonction un système interbancaire de ventes et d’achats d’or. Les deux institutions mentionnées, filiales de la Banque Centrale, se partagent les responsabilités ;
- L’achat d’or de l’Inde et de la Chine depuis une dizaine d’années et le stockage de l’entière production de métaux précieux en Chine démontrent la volonté d’un changement des fondements du système monétaire international ;
- La création et la montée en puissance des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) a insufflé un vent nouveau dans les organisations internationales mais aussi dans les solutions proposées afin de sortir de la Grande Récession ;
- L’AIIB (Asian Infrastructure Investment Bank) a été créée en 2016 afin d’offrir d’énorme ressource de financement des infrastructures et promouvoir la politique de développement de la Nouvelle Route de la Soie, traversant par mer ou par terre, de nombreux pays d’Asie, d’Afrique et d’Europe ;
- La NDB (New Development Bank), inaugurée il y a quelques mois, prévoit de fournir des financements d’infrastructure aux pays émergents dans des projets de développement durable ;
- Ces deux nouvelles organisations, qui se démarquent de la Banque Mondiale et du FMI (instances issues des accords de Bretton Woods), ont recu un capital de USD 200 milliards chacune afin de développer une politique de financement différente des organismes actuels ;
- La Chine et la Russie organisent un front uni contre la politique américaine mais surtout contre sa politique économique menée par Wall Street ;
- Dès le 1 er mai 2016, la généralisation de la TVA en Chine permet une réforme fiscale en lien avec le plan quinquennal ;
- La montée en puissance de la Russie dans la résolution des conflits mondiaux renforce son rôle au sein des BRICS. D’autre part, la baisse de ses recettes pétrolières la pousse à développer de nouvelles industries qui la rendront plus indépendante dans le futur (civil et militaire) ;
- Notons aussi que la Chine a diminué son budget de la Défense pour 2016 afin de relancer son économie intérieure et afin de réorganiser son système bancaire.

Conclusion :
Sous l’impulsion de la Chine, les BRICS avancent dans le monde de demain. Lors de visites en Inde ou en Chine, j’ai été surpris de constater l’activité qui y règne, le rattrapage économique qui y a déjà été fait et les nombreuses mesures mises en place pour se développer ensemble. Actuellement, ces pays s’organisent pour être indépendant du système mis en place depuis les accords de Bretton Woods, dont ils n’ont pas participé, et créer leurs propres solutions. Ils se préparent déjà à un monde issu de la prochaine crise financière, dont l’or sera probablement un des poids central de la reconstruction et les devises telles que Real, Rouble, Roupie, Yuan et Rand, un panier permettant l’échange commercial multipolaire.

N'hésitez pas à me faire part de vos commnetaires sur le site :  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 
Décembre 2016
Jean-Pierre Riepe

Le modèle d'affaires de Swiss ProfilInvest réside dans la volonté de servir les clients en fonction de leurs intérêts et surtout pas en fonction d'objectifs de rentabilité ou de productivité.

L'acteur, c'est le client. Même s'il a peu d'idée de la manière ou de la technique dont son argent doit être géré, il est capable de décider des orientations qu'il veut mener par rapport à ses besoins, à ses sensibilités, et à la durée d'investissement qu'il est disposé à accorder à son gérant. 

Swiss ProfilInvest accepte toutes tailles de capitaux. Pourquoi ?

Parce que si dans une banque, les frais fixes sont importants, dans une petite structure, tout est discutable et flexible et la rentabilité est vite couverte tout en respectant les lois et réglements de la FINMA. 

Dans le cas où un client possède un compte 3A de 30'000 francs, peu de banques accepteront de le visiter deux à trois fois pour expliquer le plan d'investissement. De même qu'un entrepreneur, qui a viré son ancienne LPP sur un compte de Libre Passage, il est en droit d'attendre des informations dètaillées quant aux risques avant de le réinvestir, même pour un capital modeste.

Souvent, des clients objectent que le moment n'est pas optimal pour investir son capital, son 2ème ou 3ème pilier.

En fait, il y a peu de moment idéal car nous ne connaissons pas de ce que sera fait le lendemain. Le rendement est basé sur le risque. L'adage "acheter au son du canon et vendre au son du clairon" reste d'actualité.

Si vous ne désirez pas vous poser ce genre de question, il existe une stratégie simple, qui sur le long terme, apportera un rendement intéressant à votre capital. Grâce aux versements réguliers, vous réduisez les risques cycliques liés à l'investissement dans des actifs, qui fluctuent. Explication : vous versez 500 francs chaque mois sur un compte 3A ou de réserve, argent qui sera ensuite investi en obligations et en actions. Si les bourses baissent, les 500 francs permettront d'acheter plus d'actions. Si les marchés montent, votre même capital de 500 francs aura un pouvoir d'achat moindre. Cela permet de linéariser vos investissements quelle que soit la situation économique. Naturellement, il faut pouvoir agir sur une longue période...

Vous cherchez à obtenir des conseils plus personnalisés à la suite de ces quelques commentaires, contactez-nous sur :

                                                                            Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 

 

 

 

Les Etats-Unis vont commencer à accorder des licences bancaires aux plateformes de prêts en ligne et autres startups financières, une façon de réguler cette finance parallèle en plein boom depuis la crise de 2008.

07.12.16

 

Les faiseurs de marché ont longtemps fait croire qu'une société high-tech dans le rouge était un signe de bonne santé et de dynamisme. Les années 2000 ont montré qu'il n'en était rien.

Le mensonge est poussé à son paroxysme lorsque vous lisez qu'en plus de ne pas dégager de bénéfices, une société cotée (ou sur le point de l'être) a une valorisation supérieure à la richesse qu'elle pourrait créer au cours de sa vie en cas de succès.

Les grosses mains qui font le marché sont tout sauf naïves. Les fonds d'investissement sont tout à fait conscients que la valeur intrinsèque de nombre de sociétés est de 0 $. Seulement, les gérants sont obligés de surperformer les marchés. Ils achètent donc avec méfiance les titres de ces entreprises tout en espérant pouvoir sortir les premiers lorsque les signes de retournement arriveront.

Leur objectif est de surfer sur la vague tant qu'elle est porteuse et de prendre leurs gains au dernier moment. Une fin de cycle haussier se caractérisant par une augmentation quasi-verticale des prix, il est possible de faire en quelques jours autant de bénéfices qu'en des années d'investissement.

La mauvaise nouvelle est que les faiseurs de marchés sont au courant avant vous des risques de krach. En cas de ruée vers la sortie, vous serez donc probablement les derniers informés.

La bonne nouvelle est que vous n'avez pas les mêmes contraintes qu'eux. Vous pouvez donc anticiper le retournement des marchés et pourquoi pas en profiter.

La première chose à savoir est que les gros acteurs investissent des sommes tellement conséquentes que vos ordres d'achat et de vente sont négligeables en comparaison. En clair : ils font les cours, vous agissez en conséquence.

Le corollaire est que ces grosses mains ne peuvent pas toujours agir quand elles le souhaitent. Lorsque les investisseurs sentent la fin de la bulle arriver, ils doivent sortir de leurs positions avec prudence.

Comme tout le monde surveille les cours avec la plus grande attention, le dégagement d'un investisseur est pris comme un signal de panique et peut entraîner la baisse tant redoutée.

Les gérants de fonds font donc tout leur possible pour sortir progressivement de leurs positions. Selon la taille du portefeuille, une sortie peut prendre un certain temps durant qui permet aux particuliers de céder leurs titres au moment idéal.

Il est très difficile pour les gérants de fonds de prévoir la fin d'une phase haussière au jour près. Sachant que l'investissement est leur métier, il est illusoire d'espérer faire mieux qu'eux sur ce sujet. Vous n'avez pas le même réseau de connaissances ni la même disponibilité pour scruter les marchés d'heure en heure. Pour un particulier, sortir des phases haussières à quelques semaines du point haut est déjà un très bel objectif !

Donc, je vous conseille de surveiller avec la plus grande attention les IPO. Jusqu'ici, les investisseurs se jettent sur les valeurs technologiques et les IPO sont bien souscrites.

Si les investisseurs boudent les valeurs ou que l'IPO est retardée, ou encore a lieu avec une valorisation très différente de celle annoncée, cela peut signifier que la bulle technologique arrive à court d'argent frais : un bon signal pour arrêter les investissements et arbitrer en faveur des liquidités.

La prudence s'impose qu'il s'agisse d'IPO ou de valeurs bien établies. Si vous les trouvez trop chères, contentez-vous de les ignorer. Si l’investissement vous démange, assurez-vous de suivre les conseils d'un conseiller professionnel expérimenté. Quelques fois, il vaut mieux payer 100 francs, que son slip !

 

Si vous désirez avoir une approche globale de votre patrimoine, contactez-nous sur Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

Parmi les prestations servies par Swiss ProfilInvest avec ses différents Partenaires, les métaux précieux restent une source de diversification d'actifs et appartenant aux valeurs réelles.

Le graphique que vous trouvez ci-dessous démontre la valeur historique du prix du fameux Dow Jones Industrials comparé à l'or, sans tenir compte de l'inflation. Plus le chiffre est grand, meilleur marché est l'or par rapport aux actifs financiers. Naturellement, il est important  de mettre à jour les paramètres pour un résident suisse, européen ou chinois.

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 Article publié le 1er décembre 2016

This interactive chart tracks the ratio of the Dow Jones Industrial Average to the price of gold. The number tells you how many ounces of gold it would take to buy the Dow on any given month. Previous cycle lows have been 1.94 ounces in February of 1933 and 1.29 ounces in January of 1980. (From Macrotrends.net)

 

dow to gold ratio 100 year historical chart 2016 12 07 macrotrends

gratte ciel 2016

PARIS – Depuis qu’en 2012 Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne, s’est engagé à « tout faire pour préserver l’euro », les dirigeants européens n’on prêté qu’une attention distraite à l’avenir de la zone euro. Pendant plus de quatre ans, ils ont sous-traité la stabilité et l’intégrité de la monnaie unique aux banquiers centraux. Mais si la BCE a habilement rempli sa mission, cet arrangement confortable touche à sa fin. Aucune banque centrale ne peut en effet trancher des dilemmes politiques et constitutionnels. Les chefs d’État et de gouvernement européens feraient donc bien de remettre l’ouvrage sur le métier et de réfléchir à l’avenir de la zone euro plutôt que de laisser les circonstances décider pour eux.

Jusqu’à présent, les dirigeants européens ont montré peu d’intérêt pour une telle discussion. En juin 2015, ils se contentèrent d’accueillir poliment le rapport sur l’avenir de l’euro rédigé par les présidents des différentes institutions européennes. Quelques semaines plus tard, la question de l’avenir de l’euro s’invita brièvement dans les discussions à l’occasion de la longue nuit de juillet que les dirigeants de la zone passèrent à se demander s’ils devaient ou non en expulser la Grèce. Mais leur volonté affichée de poursuivre ces discussions et de traiter les problèmes sous-jacents à ce débat fit long feu. Enfin, l’idée de répondre au choc du Brexit par un renforcement de la zone euro furent promptement abandonnée, par crainte d’une réforme trop clivante. 

La question n’a pas disparu pour autant. Si les anesthésiants monétaires administrés par la BCE ont réduit les tensions sur les marchés, la nervosité les a repris à l’approche du référendum constitutionnel italien du 4 décembre. Fin novembre, les écarts de taux entre les obligations italiennes et allemandes à dix ans atteignaient les 200 points de base, un niveau jamais vu depuis 2014.

Les premières réactions à l’échec de Matteo Renzi n’ont pas amplifié les alarmes, mais des motifs d’inquiétude demeurent. La situation préoccupante de plusieurs banques italiennes inquiète. Le Brexit et l’élection aux États-Unis d’un président qui prône l’américanisme plutôt que le mondialisme et affiche une hostilité à l’Union européenne renforcent le risque de voir les électeurs, plus que les marchés, mettre en cause l’intégration monétaire européenne. Les partis politiques anti-euro ont progressé dans tous les grands pays de la zone euro à l’exception de l’Espagne. En Italie, ils apparaissent aujourd’hui majoritaires. 

Sur le front économique, la zone euro a encore du pain sur la planche. Lancée en juin 2012, pour rompre l’interdépendance des banques et des États, l’union bancaire a fait de réels progrès, mais reste inachevée. Si les écarts de compétitivité entre États membres de la zone euro ont diminué et si, au sein de celle-ci, les déséquilibres de la balance des paiements ont été réduits, c’est en grande partie grâce à la compression de la demande intérieure en Europe du Sud. Les flux d’épargne du Nord au Sud n’ont pas repris. Les écarts entre les taux de chômage demeurent importants.

La zone euro ne s’est pas non plus dotée d’un mécanisme budgétaire commun. L’Allemagne a sèchement rejeté la récente initiative de la Commission européenne visant à encourager une « orientation positive de la politique budgétaire » dans les pays qui pouvaient se permettre de relancer les dépenses. Ainsi, lorsque frappera la prochaine récession, la stabilisation budgétaire risque d’être une denrée rare.

Enfin, la plupart des gouvernements, sans parler des législateurs, semblent s’être perdus dans le dédale des procédures d’une gouvernance de la zone euro excessivement lourde et technocratique.

Les risques politiques et financiers, ou plus probablement leurs interactions, détermineront si cet équilibre insatisfaisant s’avèrera durable ou précaire. En tout cas, la question est aujourd’hui de savoir comment lancer un débat suffisamment fructueux pour définir les réponses possibles. L’obstacle est double : tout d’abord, l’élan vers « plus d’Europe » s’est brisé contre un mélange de scepticisme à l’égard de l’Europe et de réticences à envisager de nouveaux transferts de souveraineté. Deuxièmement, la lecture des raisons profondes de la crise de l’euro et de sa nature varie d’un pays à l’autre. Vu le peu de capital politique disponible pour des réponses européennes, les désaccords sur le fond du problème et sur les façons de le résoudre, l’excès de prudence des gouvernements ne saurait surprendre.

Mais ce double obstacle peut être surmonté. Tout d’abord, engager le débat sur l’avenir de la zone euro n’implique pas nécessairement d’aller vers une intégration plus poussée et plus profonde. L’objectif doit être de faire fonctionner la zone euro, ce peut qui signifier renforcer le pouvoir central dans certains domaines, mais aussi le cantonner dans d’autres. La notion de responsabilité budgétaire, par exemple, ne doit pas se réduire à l’application centralisée d’un régime commun. Il est possible de concevoir un cadre d’action plus décentralisé, qui donne à des institutions nationales le pouvoir de surveiller et de s’assurer de la viabilité de la politique budgétaire.

De fait, certains pas dans cette direction ont déjà été faits. Pour aller plus loin, il faudrait rendre les gouvernements individuellement responsables de leurs écarts de conduite – en d’autres termes permettre des restructurations partielles de la dette au sein de la zone euro. Une telle approche soulève des difficultés non négligeables, ne serait-ce que parce que la transition vers ce genre de fonctionnement est un voyage périlleux. Mais des propositions de ce type doivent être intégrées au débat.

Pour surmonter le second obstacle, le débat, précisément, ne doit pas partir de la question de la résolution des problèmes hérités du passé. La distribution de la charge entre créditeurs et débiteurs est un jeu à somme nulle, qui provoque inévitablement des conflits. Ainsi que l’histoire des relations financières internationales l’a montré, les discussions de ce genre sont toujours remises à plus tard et, une fois engagées, elles sont nécessairement conflictuelles. Il ne faut pas chercher à les résoudre d’emblée. L’option a priori réaliste qui consiste à commencer par les problèmes immédiats avant de s’attaquer aux difficultés à long terme n’est séduisante qu’en apparence. En réalité, les débats devraient d’abord se porter sur les modalités d’un régime permanent conçu pour durer. Les participants devraient explorer les options logiques et cohérentes qui s’offrent à eux jusqu’à ce qu’ils puissent se mettre d’accord sur une feuille de route. Ce n’est qu’une fois parvenus à un tel accord qu’ils devraient aborder les voies possibles vers sa réalisation.

Il n’y a pas de solution immédiate aux problèmes de la zone euro. Mais une chose est claire : l’absence de véritable débat sur son avenir est un sérieux motif d’inquiétude. Le silence n’est pas toujours d’or. Pour le bien de l’Europe, celui qui entoure la monnaie unique doit être brisé aussi vite que possible.

1er décembre, 2016

Article de Jean Pisani-Ferry, professeur à l’Ecole de Gouvernance Hertie, à Berlin, membre de la Commission France Stratégie, une institution de conseils politiques à Paris.

Détenez-vous des actions ACTELION ?

A la fin des années nonante, je me rappelle que l’action se traitait à CHF 30 avant split ! C’était à ce moment-là que j’ai commencé à suivre la société.

Après vingt années de fort développement, la société a décidé aujourd’hui d’accepter l’offre de Johnson & Johnson à CHF 280 par action, l’évaluant à $ 30 milliards.

Basée au départ sur un médicament traitant l’hypertension artérielle pulmonaire (PAH), la société a étendu le nombre de médicaments innovateurs sur des maladies qui n’étaient pas couvertes par les autres laboratoires.

Grâce à Madame et Monsieur Clozel, c’est une magnifique histoire qui se termine partiellement !

Maintenant, comment disposer de ces liquidités ?

 

N’hésitez pas à entrer en contact avec l'un de nos partenaires afin qu’il vous informe de nos dernières opportunités d’investissement.

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138 économistes proposent un plan de relance de 40 milliards d'euros par an pour "rompre avec une politique économique qui fait le terreau de l'extrême droite" en Europe.

SOURCE AFP

Publié le 10/11/2016 à 17:41 | Le Point.fr

Ils réitèrent leur appel. Cent trente-huit économistes français de sensibilités diverses appellent l'Europe à sortir au plus vite de « l'impasse néolibérale » pour rompre avec une politique économique qui « fait le terreau de l'extrême droite », dans un livre qui paraît au lendemain de la victoire de Donald Trump. Les 138 économistes, qui avaient lancé un appel en février après « le précédent traumatisme des régionales », marquées par une forte hausse du Front national, reviennent à la charge avec le livre Sortir de l'impasse (éd. Les Liens qui libèrent) pour « éviter la catastrophe », a expliqué à l'Agence France-Presse Christophe Ramaux, professeur à la Sorbonne et signataire de l'appel, aux côtés d'autres économistes comme Michel Aglietta, Xavier Timbeau ou Mathieu Plane.

Quelle analyse faites-vous de la victoire de Donald Trump aux États-Unis ?

À l'instar du Brexit hier, le peuple n'en peut plus de ce régime de mondialisation néolibérale. Il a accru les inégalités, désindustrialisé des pays et comprimé les salaires. Ce peuple crie avec des formes que l'on peut regretter, certes, mais ce cri est légitime. Nous avons un régime néolibéral qui s'est installé il y a plus de 40 ans. Le libre-échange a comprimé la demande et le néolibéralisme l'a soutenue par l'endettement privé. On a dit aux ménages de continuer de dépenser non pas grâce à des hausses de salaire, mais par l'endettement. Ce château de cartes de dette privée a explosé en 2008, la plus grande crise depuis les années 30.

On s'attendait donc à ce qu'il y ait un changement comme le New Deal dans les années 30. Mais si le néolibéralisme ne fonctionne plus aujourd'hui, il n'a pas été fondamentalement remis en cause. Il a été écorné. Par exemple, Donald Trump et Hillary Clinton se sont prononcés tous les deux pour la hausse du salaire minimum.

Ce qui s'est passé aux États-Unis avec Donald Trump peut-il se reproduire en Europe ?

Bien sûr, les peuples n'en peuvent plus du néolibéralisme et des inégalités. Ce système plombe la croissance, donc cela crée du chômage. Les politiques économiques mises en œuvre en Europe nous mènent à la catastrophe. Non seulement le monde néolibéral est malade, mais l'Europe est singulièrement malade dans ce monde-là. L'Union européenne est un boulet aujourd'hui pour l'économie mondiale.

Après la crise de 2008, elle a fait une petite parenthèse keynésienne qu'elle a rapidement refermée en 2010 pour prendre un nouveau tournant néolibéral avec l'austérité budgétaire et salariale. L'Europe est la zone qui a le moins tiré les leçons de la faillite du modèle néolibéral en 2008. Elle doit sortir de cette impasse néolibérale.

Quelles solutions préconisez-vous pour l'Europe ?

 

Nous proposons un plan de relance de 40 milliards d'euros par an, un nouveau pacte productif et une remise à plat de la construction européenne et de l'euro. L'Europe et l'euro tels qu'ils fonctionnent, ce n'est plus viable. Nous sommes dans une impasse qui nécessite de changer les lignes. La stratégie européenne a été de lâcher du lest, notamment pour la politique monétaire, mais en maintenant le noyau dur néolibéral. Le pire des dangers est de ne rien changer, de ne pas changer les politiques qui font le terreau de l'extrême droite.

Les fonds de métaux précieux, l'or principalement, ont bénéficié de leurs premières souscriptions nettes en dix semaines de $ 1.3 milliard, les plus élevées en cinq mois.

 

LONDRES (Reuters) - La production de l'Opep a augmenté en octobre, pour atteindre un volume record, l'excédent venant surtout de Libye, du Nigeria et de l'Irak, des pays qui veulent être exemptés de toute réduction de leur production en raison de conflits, selon le rapport mensuel du cartel publié vendredi.

L'Iran, qui veut aussi être exempté pour retrouver sa production antérieure aux sanctions occidentales, a également extrait plus d'or noir.

L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a conclu un accord de principe fin septembre à Alger visant à réduire légèrement sa production, premier accord de ce type depuis 2008.

Le Comité technique de haut niveau de l'Opep se réunira à Vienne le 25 novembre, puis le 28 novembre avec des pays non-membres du cartel, a dit lundi le secrétaire général de l'Opep Mohammed Barkindo. L'Opep tiendra sa réunion ministérielle le 30 novembre à nouveau dans la capitale autrichienne.

L'organisation a extrait 33,64 millions de barils par jour (bpj) le mois dernier, selon des chiffres collectés auprès de sources secondaires, soit 240.000 bpj de plus qu'en septembre.

Le volume d'octobre est le plus élevé depuis au moins 2008, selon l'examen de Reuters des précédents rapports de l'Opep.

Surtout il laisse présager un excédent du marché pétrolier encore plus élevé l'an prochain.

La demande de bruts de l'Opep étant attendue à 32,69 millions bpj en moyenne en 2017, le rapport induit un excédent moyen mondial de 950.000 bpj cette année-là, si la production de l'organisation reste stable. Le rapport de septembre donnait un excédent de 800.000 bpj.

L'excédent de 2017 induit par le dernier rapport de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) paru jeudi est plus proche de 500.000 bpj.

(Alex Lawler, Wilfrid Exbrayat pour le service français)

precious metals picture

En janvier 2016, trois ans après avoir débuté le transfert d’une partie de son or détenu à l’étranger dans les coffres de la Banque de France, à Paris, et de la Fed à New York, la Bundesbank a annoncé qu'elle avait rapatrié un total de 366,3 tonnes, portant le total des réserves d’or détenues à Francfort à 1 402 tonnes, soit 41,5% du total de l’or allemand (3 381 tonnes). Une quantité pour la première fois supérieure à celle entreposée à la Fed de New York qui, en date du 27 janvier 2016, hébergeait 39,9% de l’or officiel de l’Allemagne (1 347 tonnes).

"Avec près de 1.403 tonnes, Francfort est, depuis la fin de l'année passée, devant New York le principal lieu de stockage de nos réserves d'or," a déclaré Carl-Ludwig Thiele, membre du Conseil d’administration de la Bundesbank. "Le rapatriement se déroule sans problèmes. Par rapport à l'année 2014, nous avons réussi à augmenter encore une fois sensiblement le volume de transport. Tout se déroule selon le calendrier prévu," a ajouté Thiele, en janvier dernier.

En janvier 2013, la Bundesbank avait annoncé son intention d'entreposer la moitié des réserves d’or allemandes dans ses propres coffres à Francfort d’ici 2020, ce qui nécessitait le rapatriement de 300 tonnes d’or de New York et de tout l’or qui se trouvait à Paris, soit 374 tonnes. En janvier 2016, il restait à rapatrier 111 tonnes de New York et 196,4 tonnes de Paris.

Les vraies raisons sont différentes... Suite à la publication de plusieurs rapports semant le doute sur l'état réel du stock d'or, l'équivalent allemand de la Cour des comptes a demandé en octobre 2012l'établissement d'unaudit. Plus précisément, la Cour voulait s’assurer que les quelque 3 400 tonnes d’or, dont plus de 2 000 tonnes étaient détenues à l’étranger, existaient réellement, "parce que l'authenticité et le poids des stocks n’avaient jamais été vérifiés." Le mouvement de rapatriement s’intensifia suite à des rumeurs selon lesquelles une grande partie de l’or détenu à l’étranger aurait été "ré-hypothéqué", que cet or n’y serait plus, qu’il aurait été refondu, prêté ou vendu.

À cette époque, Carl-Ludwig Thiele déclarait au Handesblatt que ces transferts serviraient à "bâtir la confiance", et il essaya vigoureusement de faire taire les rumeurs. Cela dit, rapatrier l’or conservé dans les banques centrales étrangères est précisément l’opposé d’un "acte de confiance".

Extraits PUBLIÉ PAR GOLD BROKER | 27 DÉC. 2016

Les réserves en devises de la Banque nationale suisse (BNS) se sont une nouvelle fois étoffées en octobre. A l'issue du mois sous revue, elles s'affichaient à 630,34 milliards de francs, soit 2,25 milliards de plus qu'à fin septembre.

Le total des réserves sans l'or atteignait pour sa part 636,09 milliards de francs, contre 633,73 milliards un mois auparavant, ressort-il des chiffres fournis par l'institut d'émission au Fonds monétaire international (FMI) et dévoilés lundi.

En septembre, les réserves en devises de la BNS s'étaient accrues de 1,13 milliard de francs, un rythme de croissance nettement inférieur à celui des mois précédents.

Article de la Tribune de Genève du 7.11.16.

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