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LE MONDE CHANGE, IL MUE.

 

Les structures de gouvernance issues des accords à la fin de la Seconde Guerre mondiale sont probablement dépassées dans le contexte actuel. Beaucoup d’analystes sont d’accord avec ce constat. Elles ont servies au développement des échanges commerciaux et à la reconstruction.

Dès lors que l’on développe un monde multipolaire, des changements de structures et de règles plus souples devraient être mises en place à la suite de la création de l’économie digitale et de la transformation des pays en voie de développement.

Dans ces conditions, deux stratégies semblent possibles :


- l’ouverture et l’adaptation
ou
- l’obstruction et l’affrontement.


Depuis quelques années, nous assistons à des stratégies de replis de la part de pays, qui, précédemment, favorisaient l’ouverture. Devons-nous nous en inquiéter ?


Dans le cadre d'une projection d'un nouveau système monétaire mondial, de la lutte contre la pollution, des flux d’immigrés, des règles d’arbitrage juridique mondial et d’autres sujets importants, nous constatons un repli au lieu d’une adaptation des règles aux nouvelles exigences. Si la politique de repli l’emporte, il est à craindre le pire… Quelques pays influents peuvent décider de peser de tout leur poids pour que les tendances continuent sur leurs trajectoires actuelles mais en refusant d’adapter leurs politiques et leurs règles, ils risquent de se retrouver mis à l’écart lorsqu’un grand nombre de pays se regrouperont pour édicter les nouvelles règles mondiales. Au contraire, en acceptant la restructuration d’un monde d’hier et en bout de course, ils participent et émettent des idées, des opinions et les font entendre.


Les tendances de gouvernance mondiale sont longues à se mettre en place. Elles nécessitent d’être adaptées régulièrement et progressivement pour avoir un impact futur. Elles sont les fruits de prises de conscience, de prises de position de groupements et d’ONG, sur l’avenir.


Mais l’avenir, c’est déjà le présent !  Que voulons-nous réellement en ce moment ? L’adaptation ou l’affrontement ?

Jean-Pierre Riepe

Croissance PIB US depuis janvier 2015

Croissance du PIB américain depuis janvier 2015, en décélération. 

Question : va-t-on vers une récession aux Etats-Unis en 2017 ? 

                

Investiriez-vous dans une société suisse :

- qui n'a pas de dette

- qui donne un rendement sur dividendes de presque 3 %

- dont la valeur comptable actuelle est proche de la valeur de marché de son action 

- dont le P/E 2017 estimé est de 17.8x et de 15x estimé pour 2018

- dont le cash-flow et le cash-flow libre est largement positif

                         Chart                                                     

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  • Près d'un tiers des clients de banque affirment que leur confiance dans le système bancaire a baissé au cours de ces douze derniers mois, selon une étude d'Ernst & Young (EY) publiée lundi. Pour 11% des sondés, la confiance a augmenté, souligne la société d'audit et de conseil. La clientèle suisse des établissements financiers est ainsi plus sceptique que celle de l'étranger. A l'échelle internationale, la confiance a diminué pour une personne sur quatre.
  • La perte de confiance résulte du solde entre "diminué" et "augmenté". En Suisse, il atteint une valeur de 20, soit un résultat dans la moyenne de l'Europe occidentale. Auprès des pays très affectés par la crise comme l'Italie et l'Espagne, il se chiffre à respectivement 47 et 30. (17.10.16)

 

 

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Taux d'intérêts négatifs. A partir du mois de septembre, pour de l'épargne dépassant le montant d'EUR 100'000, la communauté de la banque Raiffeisen en Allemagne devra payer 0.4 %. (18.08.16)

- Que devrions-nous faire dans cet environnement de taux bas ou négatifs sur une longue période ?

- Comment administrer sa fortune ou son capital sans perdre de pouvoir d'achat, sans investir dans des actifs dont le prix est surfait ?

Ce sont quelques questions que nous essayons de répondre avec différents Partenaires.

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Les prix de l'immobilier chinois se sont appréciés de 7.9% en juillet sur une année, enregistrant la plus rapide augmentation depuis février 2014. Les prix des maisons dans les régions de Shenzen et de Xiamen sont montés le plus, en hausse de 40% chacune. Moody's a augmenté ses prévisions pour la croissance économique chinoise dans le sillage d'une politique de stimulation fiscale et monétaire "significative", mettant en garde que le "ralentissement et le rebalancement de l'économie chinoise sera probablement graduel". (19.08.16)

Question : Est-ce le signe d'un retournement ?

Article tiré de Morningstar, auteur : Dan Kemp / 03.10.2016  

Investir dans la dette émergente : comment s’y prendre ?

Vous voulez investir dans la dette des économies émergentes. Devriez-vous le faire de manière passive ou active ? En devises locales ou en devises « fortes » ?

Un investisseur qui déciderait de s’exposer aux marchés émergents doit répondre à quelques questions préalables : doit-il le faire de façon passive ou active, en devises fortes ou locales, privilégier la dette ou les actions ? Tous ces questions sont différentes et obligent l’investisseur à se poser la question de l’exposition au risque de change, ainsi qu’au type de rendement espéré pour le niveau de risque pris.

L’attrait pour la classe d’actifs dépendra avant tout des perspectives de développement économique des pays. Des pays où l’agriculture est encore prépondérante, comme l’Ouganda ou le Laos, auront sans doute plus de mal à attirer les capitaux que la Chine. Cela signifie que l’Ouganda sera sans doute obligé d’émettre de la dette libellée en dollars US, pour attirer les investisseurs en quête d’une devise stable, tandis que la Chine pourra se permettre d’émettre de la dette en yuan ;

La question des devises

Le débat entre devises fortes (dollar US) ou locales est que l’on ne peut pas comparer des émissions entre elles. On ne peut pas dire qu’une obligation rapportant 3,5% en yuans chinois vaut plus qu’un prêt rapportant 3,2% en dollars US, car cela ne prend pas en compte certaines variables comme la capacité de la Chine à réduire son niveau d’endettement en générant de l’inflation ou des probabilités de défaut différentes. On ne peut pas non plus un panier de dette en devises fortes et en devises locales car les pays inclus dans les indices sont très différents.

Une façon pratique de réfléchir à ce problème est illustré par la crise argentine de 2002, lorsque le pays émettait de la dette principalement en dollars. Alors que l’inflation entraînait une chute du peso argentin, le coût réel en dollars augmentait, provoquant in fine un défaut.

La situation était tout autre dans le cas de la crise russe de 1998, le pays ayant maintenu des émissions tant en devise locale que forte avec un niveau de taux de change anormalement élevé. En pleine turbulence des suites de la crise asiatique, la Russie avait finalement fait défaut sur sa dette en devise locale et déclaré un moratoire sur la dette en devises fortes.

La dette en devise locale impose d’être encore plus attentif aux caractéristiques socio-économiques d’un pays (niveau d’endettement, politique monétaire) que pour les dettes émises en devises fortes. Pour cette raison, Morningstar recommande une approche en deux étapes car il semble que c’est le meilleur moyen de mieux appréhender les risques et les opportunités.

Comment valoriser la dette émergente en devises fortes

A notre avis, la dette émergente libellée en dollars US a plus en commun avec la dette des entreprises américaines qu’avec la dette émergente en devise locale. Par exemple, une obligation émergente notée BBB tend à avoir un comportement similaire à la dette BBB d’entreprises américaines – toutes choses égales par ailleurs – alors qu’il peut y avoir des variations bien plus importantes lorsque l’on considère la dette en devises locales.

Cette situation est idéale car elle permet de comparer quelque-chose de peu familier avec un actif que l’on connaît relativement bien. Nous avons observé ce comportement sur plus de 30 marchés émergents, et cette relation semble tenir plutôt bien.

Cette situation nous permet  d’envisager toute divergence comme une opportunité plutôt que comme une menace. Cela apparaît dans le graphique suivant où la divergence entre la ligne bleue et rouge (le spread par rapport aux bons du Trésor américain) est relativement stable sur longue période, mais peut varier fortement sur le court terme.

En conséquence, si les agences de notation ont une certaine capacité à capturer le risque de défaut dans leur notation, ce qui nous semble vrai, nous disposons d’un support pour trouver des opportunités d’investissement.

En d’autres termes, si le rendement d’une dette émergente est plus grand que son équivalent sur le marché du crédit américain, nous aurons tendance à privilégier la dette émergente aussi longtemps que sa notation est maintenue.

  • L'Islande et la Suède partage la première place du classement mondial suivi par Singapour quant il s'agit d'objectifs de santé identifié par les Nations Unies (la Suisse est au 19ème rang), selon un rapport publié dans le Lancet. En utilisant les critères d'objectifs de développement durable établis par l'ONU, lesquels mesurent les évidences (la pauvreté, l'eau potable, l'éducation) et les moins évidentes (les inégalités sociétales, les innovations industrielles), plus de 1'870 chercheurs dans 124 pays ont compilé des données concernant 33 indicateurs de progrès liés aux objectifs de santé de l'ONU. (23.09.16)

Plus d'informations en anglais :

http://www.bloomberg.com/news/articles/2016-09-22/america-is-not-the-greatest-country-on-earth-it-s-no-28

L’affaiblissement de la croissance globale constituait déjà le risque principal pour les marchés, le Brexit conforte cette analyse.

Le vote britannique n’aurait pas tant d’importance si l’économie mondiale n’était pas aussi fragile. La hausse de 70% des marchés actions mondiaux de 2011 à 2015, en dépit de résultats d’entreprises inchangés sur la période, reposait principalement sur un acte de foi. Elle faisait le pari que ce ne serait qu’une question de temps avant que les résultats des entreprises augmentent, sous l’effet d’une croissance globale plus soutenue, grâce à l’action insistante des Banques centrales. Or cette confiance a commencé à être déçue à partir de 2015. Au moment où la Banque centrale américaine mettait fin à son troisième cycle de création monétaire, les résultats des entreprises initiaient un déclin global.

Dès lors, les marchés actions commençaient à rendre leur performance passée, et la baisse des taux longs s’aggravait. La crédibilité de la Banque du Japon et de la BCE commençait à son tour à s’effriter, rendant le faible niveau de croissance atteint (près de huit ans après la faillite de la banque Lehman Brothers, il y a toujours en zone euro 4,5 millions de chômeurs de plus qu’en 2007) d’autant plus vulnérable à tout choc externe. Trois « chocs » se sont produit depuis lors : la dévaluation du renminbi en août 2015, l’effondrement des prix pétroliers en janvier 2016, et maintenant le vote sur le Brexit, faisant à chaque fois peser une menace nouvelle sur la croissance globale, et nourrissant l’instabilité des marchés.

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